Tesla, la meilleure voiture électrique

Tesla, la meilleure voiture électrique

Tesla, Inc., appelé Tesla Motors jusqu’au 1er février 2017, est un constructeur automobile de voitures électriques dont le siège social se situe à Palo Alto, en Californie, dans la Silicon Valley, aux États-Unis. Le nom de l’entreprise a été choisie en hommage à Nikola Tesla, inventeur et ingénieur américain d’origine serbe. Elle fut fondée en 2003 par Martin Eberhard et Marc Tarpenning. Elon Musk, son actuel dirigeant, aidera a en faire un constructeur d’automobiles électriques novatrices destinées au grand public. La mission annoncée de Tesla est « d’accélérer la transition mondiale vers un schéma énergétique durable », notamment en stimulant la compétitivité automobile à motorisation électrique. La marque se distingue par les performances ainsi que par les technologies embarquées de ses véhicules (pilotage automatique, mode de défense contre les armes biochimiques, etc.).

L’entreprise s’est diversifiée dans les solutions énergétiques sous la forme notamment de batteries stationnaires, appelées « powerwall » pour le secteur résidentiel et « powerpack » pour le secteur industriel. En 2016, la fusion avec l’entreprise SolarCity ajoute à son portefeuille de produits les panneaux et tuiles photovoltaïques.

La mission de Tesla : transition énergétique

Tesla a été fondé en 2003 par un groupe d’ingénieurs qui désiraient prouver qu’il était possible de rouler à bord d’un véhicule électrique sans faire de compromis – que les véhicules électriques pouvaient être plus performants, plus rapides et plus agréables à conduire que les véhicules à combustion classiques. Aujourd’hui, Tesla construit des véhicules 100% électriques, mais également des solutions extensibles de production et de stockage d’énergie nouvelle génération. Pour Tesla, au plus vite l’humanité s’affranchira des énergies fossiles au profit d’énergies renouvelables, au mieux le monde se portera.

Lancé en 2008, le Tesla Roadster embarquait une batterie et un groupe motopropulseur électrique totalement révolutionnaires. Tesla a par la suite intégralement mis au point, à partir d’une feuille blanche, la toute première berline haut de gamme 100 % électrique : la Model S. Elle est devenue depuis, la meilleure de sa catégorie, toutes classes confondues. Combinant performances, sécurité et efficacité, la Model S a révolutionné la perception du véhicule du 21e siècle, en offrant la plus grande autonomie disponible sur un véhicule électrique, des mises à jour à distance améliorant continuellement les capacités du véhicule tout au long de son cycle de vie, ainsi qu’une accélération record de 0 à 60 mph en 2,28 secondes, mesurée par le magazine Motor Trend. En 2015, Tesla étend sa gamme avec le Model X, le SUV le plus sûr, le plus rapide et le plus polyvalent de l’histoire. Il est le premier SUV à avoir obtenu une note de 5 étoiles dans toutes les catégories du crash-test de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA). Pour compléter le « Secret Master Plan » rédigé par Elon Musk, Tesla dévoile la Model 3 en 2016. Un véhicule électrique abordable et de grande série dont la production a débuté en 2017. Peu après, Tesla présente le camion le plus sûr et le plus confortable de l’histoire, le Tesla Semi . Ce dernier a été conçu pour faire économiser à ses propriétaires au moins 200 000 $ sur plus d’un million de miles parcourus, rien qu’en dépenses de carburant. En 2019, Tesla dévoile le Model Y, un SUV de taille intermédiaire pouvant accueillir jusqu’à sept passagers, et le Cybertruck, plus polyvalent qu’un pick-up traditionnel et plus performant qu’une voiture de sport.

La puissance d’une Tesla

M. Lambert, le patron d’Electrek traduit : « Si l’on pense que Tesla a travaillé avec le musée sur l’écriture du panneau, cela signifie que cette valeur pourrait être la cible du pack SpaceX ». Elon Musk avait annoncé que les spécifications révélées au lancement du véhicule (en novembre 2017) n’étaient que des chiffres de base.

Il y a un an, le gourou de Tesla avait évoqué les propulseurs à gaz froid dissimulés derrière la plaque d’immatriculation, s’amusant de la ressemblance avec les voitures de James Bond. Ces dispositifs sont utilisés dans l’exploration spatiale pour corriger ou modifier les trajectoires des satellites ou des sondes.

Comment ça marche ?

Un gaz inerte (azote ou hélium) est stocké sous haute pression. Celui-ci est brusquement libéré grâce à l’action d’une vanne. La poussée est orientée dans la tuyère, qui serait ici située à l’arrière du véhicule. On parle de propulseur à gaz froid car aucune combustion n’a lieu. Ceci le distingue des moteurs principaux des fusées, fonctionnant à l’ergol et dégageant force flamme et fumée. Ici, la poussée est moins visible, mais demeure très spectaculaire par rapport aux références de l’univers automobile.

A titre indicatif, voici quelques 0 à 100 km/h mesurés :

  • Dragster « Top fuel » : 0,6 seconde
  • Bugatti Chiron : 2,4 secondes
  • Formule 1 : 2,5 secondes

Ce dispositif SpaceX pousse le véhicule à l’instar des rocket cars, sans que la puissance n’ait à être transmise au sol. Ceci contourne les limites d’adhérence des pneumatiques de série.

Est-ce légal ?

Ne nous emballons pas. Techniquement, ce type de propulseurs est fiable et éprouvé sur de courtes distances. Mais les possibilités de voir le dispositif homologué en Europe nous semblent inexistantes. Le propulseur pourrait – à nos yeux – être uniquement utilisé dans un environnement contrôlé (circuit fermé par exemple). Sur route, il faudra se contenter d’un « modeste » 1,9 seconde.

Une énorme batterie de près de 200 kWh ?

Mais la Toile s’est notamment enflammée sur la valeur de 610 miles inscrite sur le coin supérieur droit, qui annonce, d’après les observateurs, l’autonomie totale promise par le Tesla Cybertruck. Ce qui correspondrait à un rayon d’action de 980 km, soit largement plus que les 800 km initialement promis par la marque.

Cette autonomie délirante devrait être touchée par la version haut de gamme de l’utilitaire équipée de trois moteurs. Comme le Tesla Semi, il embarquera les dernières générations de cellules de batterie de la marque, présentée sous le code 4680. La capacité totale de l’engin devrait atteindre une valeur record : certains évoquent près de 200 kWh !

Record de vitesse pour Teslan

En attendant son arrivée sur les routes, la Tesla Model S Plaid décroche des records d’accélération sur le 400 m départ arrêté.

Malgré son âge de raison, la Tesla Model S n’a pas vraiment changé. Bien qu’elle parte à la chasse aux chronos canons sur pistes, la berline électrique reste fidèle aux accélérations en ligne droite. Et avec sa version Plaid, elle décrocherait même des records.

D’après le site spécialisé Drive Tesla Canada, une Tesla Model S Plaid aurait réalisé un chrono de 9,23 secondes à une vitesse de passage de 244,88 km/h sur l’exercice du 400 m D.A. Ce qui ferait d’elle la voiture de série la plus rapide dans le domaine !

Selon ces premières informations officieuses, la Tesla Model S Plaid ferait mieux que les 9,245 s de la Lucid Air ou les 9,4 s de la Bugatti Chiron, que d’aucuns placent tout en haut de la chaîne alimentaire automobile.

D’après la source interne ayant révélé le temps réalisé sur la piste Autoclub Famoso Raceway, le record sera officialisé prochainement par Jay Leno dans son émission Jay Leno’s Garage. À noter que le présentateur américain aurait de son côté décroché un temps de 9,50 s avec deux passagers à bord.

Jean